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BERBERICUS

Vues et vécus en Algérie et ailleurs. Forum où au cours des jours et du temps j'essaierai de donner quelque chose de moi en quelques mots qui, j'espère, seront modestes, justes et élégants dans la mesure du possible. Bienvenue donc à qui accède à cet espace et bienvenue à ses commentaires. Abdelmalek SMARI

L’art d’abattre les morts (2) et fin

A L’Innocente Le chœur Qui peut boire de la coupe des lépreux Qui peut embrasser le bourreau avec le sourire Du cœur, dans les yeux et sur le visage Comme Jésus, celui-là saura aimer. - Khomeiny : Brûler les livres, cher disciple de Nitzsche, n’est pas...

L’art d’abattre les morts (1)

A L’Innocente Le chœur De maman j’ai appris à souffrir De maman j’ai appris à pleurer Je n’aime pas souffrir, Et encore moins pleurer. - L’écho : Comment expliquer qu’une pauvre tribu, réussit en moins de cinquante ans, à s’emparer de toute la Perse antique...

Du discours, de son écho et de l’art d’abattre les morts

« Bouteflika continue dans sa glorification du guide de la révolution iranienne, balayant d’un revers de main l’image du régime répressif et extrémiste instauré par « le guide suprême » de la révolution iranienne. … En ces temps où l’islamophobie pervertit...

Les vaaaacances...

A certains A certains plait le printemps ou l’été cela dépend. Moi j’aime l’automne quand les amis retournent 09.09.95 Après un intense labeur vous avez droit, chers lecteurs autant que moi-même, à une petite vacance qu’on peut prolonger grâce au procédé...

Vispa Teresa, Vivant et volant / Quel mal t’ai-je fait ?!

عوى الذّئب فاستأنستُ بالذّئب إذ عوى وصوّت إنسان فكدتُ أطير Echange de gentillesses « Je préfère vous envoyer cette réponse à votre adresse personnelle. Si vous jugez qu’il soit mieux la publier sur le blog à côté de votre commentaire, dites-le-moi… enfin,...

Le luxe indispensable : Tristes intellectuels du pays délicieux ! ( 8 ) et fin

« ‘‘Gambadez, mes enfants, jouez, courez ; vous l’avez mérité’’, s’enthousiasmait la voix chevrotante du vieux directeur des études. Non El Mechouar n’était pas la géhenne ; c’était juste un univers incompatible avec le statut des enfants. On nous a aimés...

Le luxe indispensable : Quand dieu fait un clin d’œil complice à homo berbericus ( 7 )

« Si en amour, il est plus doux de donner que de recevoir, disent les psychologues, on pourrait ajouter que dans le domaine politique, il peut être plus grand de donner que de recevoir. » Dr Ahmed Taleb Ibrahimi Une affaire de fraude ordinaire « … rien...

Le luxe indispensable : Homo berbricus et la découverte de l’eau chaude ( 6 )

« Celui qui n’a pas le capital nécessaire à une entreprise, a rarement l’expérience et la capacité voulues pour y réussir. N’exposant pas ses propres ressources, ne comptant pas seulement sur lui-même, il est rare d’ailleurs qu’il montre cette ardeur,...

Le luxe indispensable : Les M. pleureurs des sorts des autres et les M. Caritas urget ( 5 b)

Caritas urget de l'un des Messieurs les experts internationaux Il n'y a pas que les gouvernants algériens qui endurent ce genre de calvaire et il n'y pas que les journalistes algériens qui le leur font subir : il y a aussi, parmi les compagnons du calvaire,...

Le luxe indispensable : Les M. pleureurs des sorts des autres et les M. Caritas urget ( 5 a )

« Contre une telle fiction unificatrice (Thèses de J. J. Rousseau) , Machiavel revendique la fécondité des désaccords et des dissensions, reflets du caractère hétérogène de la société et des intérêts particuliers qui la constituent. Par suite, dans la...

Le luxe indispensable ou la preuve par le bâton des intellectuels gargotiers ( 4 )

« La modernité que nous ambitionnons ne saurait résulter d’une extrapolation mécanique de recettes techniques ou de modalités juridiques. Elle ne peut être que le résultat d’un travail sur nous-mêmes et par nous-mêmes. Un travail d’analyse autocritique...

Le luxe indispensable au pays de Bes-sif ouella bel-kh’tif (3)

« Vous devez imaginer la Sardaigne comme un champ fertile et riche dont la fertilité est alimentée d’une veine d’eau souterraine qui part d’une montagne lointaine. Soudain vous voyez que la fertilité du champ a disparu. Là où il y avait les riches moissons...