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BERBERICUS

Vues et vécus en Algérie et ailleurs. Forum où au cours des jours et du temps j'essaierai de donner quelque chose de moi en quelques mots qui, j'espère, seront modestes, justes et élégants dans la mesure du possible. Bienvenue donc à qui accède à cet espace et bienvenue à ses commentaires. Abdelmalek SMARI

Le plaisir de servir chez les bédouins (9)

 

« Mais il suffisait que le feu fût

ouvert pour que démonstration

fut faite que l’Algérie n’existait

plus comme colonie française. »

Jean-François Lyotard

 

 

 

Du Mali, encore !

Bref, le Mali est un espace vital pour l’Algérie et si notre pays ne veut pas sombrer dans la folie et dans l’automutilation, il doit assurer la paix dans le Mali et couper court à l’excroissance du cancer de la haine et de la perte de la confiance.

Que notre pays évite de se donner des coups de hache sur son propre pied, qu’il fasse un pays frère non seulement des pays l’entourant immédiatement mais ceux se trouvant encore plus loin de lui, et surtout qu’il fasse en sorte que règne la paix et la concorde entre les peuples.

C’est à ces conditions de respect et de solidarité que notre pays sauve sa peau et celle des autres et accèdent à la civilisation vraie et honnête, pas à cette autre, fausse puisqu’égoïste et vampirique illustrée en ces temps présents par les States des Bush et des Clinton-Obama et leurs lieutenants et satellites.

Le Mali doit être un rempart qui nous protège de cette plaie que notre bourreau commun d’hier et d’aujourd’hui a rouvert dans notre flanc du sud.

Il ne faut pas écouter les chants mystificateurs que notre ennemi juré (les puissances prédatrices) ne cesse de nous chanter pour semer une fois de plus la zizanie entre les parties d’un même corps « Mali-Algérie » ; parties que le Mali projette de sa part au delà de leurs frontières, chez nous, et nous, de même, nous projetons chez eux. N’oublions pas que nous avons une même chair : nos Touareg.

Les prédateurs ne s’arrêteront jamais de nous diviser pour régner sur nos destins et nos richesses. Ils divisent nos forces et nous affaiblissent en montant les uns contre les autres – et ils ont en les moyens et les ruses – pour nous dévorer tranquillement, avec le minimum d’investissement : car ce sont les bédouins qui payent les factures de leurs razzias.

Et ils le font « volontiers » pour se protéger – pensent-ils, ces bougnoules, ces courtisanes de basse-cour, ces porcs inconscients qu’on engraisse pour les assommer…

Et puis il y a le butin même qui détermine chaque invasion et suit chaque conquête : « La mer est derrière vous, l’ennemi est devant vous - disent les vrais conquérants à leurs légions - et vous n’aurez rien d’autre que ce que vous pourriez rapiner. »

Il faut reconnaître à ces pillards le mérite de savoir épargner tant de leurs énergies grâce

à leurs bombardiers,

à leurs drones,

aux mercenaires bien payés (les massacres des manifestants égyptiens après le coup d’état ont été fort probablement confiés à ces sociétés criminelles de mercenariat privées créées par le génie du Pentagone et des Bush),

à la ruse,

à la mystification,

et bien entendu à la mentalité de bougnoules ou de bédouins des peuples enculables à cause de leur ignorance, opportunisme, couardise et autres collaborationnismes...

 

Divorce entre gouvernés et gouvernants : grande haine de soi de l’Algérien

Il faut aussi leur reconnaître, à ces pillards, le mérite de savoir épargner l’effusion de leur cher et noble sang ; et ce en vertu de la doctrine qui veut, depuis les Croisades jusqu’au néo-colonialisme que la vie d’un minable des Enculeurs vaille plusieurs fois celle d’un Enculé, fut-il, cet enculé, l’Einstein ou le pape de son peuple !

Comment se fait-il que l’argent des enculables, leur énergie et leur sang coulant à flots puissent épargner l’argent de leurs enculeurs, leur énergie et leur sang ?!

Seulement ces Quaouadine au sens propre du mot (même si le mot en soi n’a rien de propre), ces bédouins, ces complices malgré eux, continuent de payer le racket et - comble ! – de faire de la propagande pour leurs enculeurs (à moins que Al Djazira soit une succursale de Cnn, ce qui est probable aussi) pensant que leur tour n’arrivera pas !

Ils pensent les ignorants dindons qu’en baissant leurs pantalons d’avance, l’enculeur violeur s’en détournerait car ce que lui importe et ce que l’excite dans cet acte ignoble et ce dont il tire gloire ce serait que la victime lui montre une résistance que, lui, doit vaincre…

Ceci pensent les ignorants bédouins quand ils courent à déchiqueter leurs peuples frères et voisins ou à payer les mercenaires, ces chiens destructeurs à gages.

Ainsi ces bédouins ont-ils contribué lâchement – toutefois la « gloire » va à leurs maitres car ce sont eux qui conçoivent et décident – à la destruction des pays frères et pacifiques.

Pays et peuples qu’on avait pris le soin de bien souiller et diaboliser auparavant, chez et par moyen de ladite opinion internationale, à commencer par le financement du long et systématique processus de démantèlement de l’URSS en passant par la Yougoslavie et la Somalie, puis l’Iraq et l’Afghanistan, en tranchant en deux le Soudan, en bordellisant la Lybie et l’Egypte et en mettant fin à la Syrie qui ne pourrait plus songer, même dans le rêve, de reprendre son territoire et sa dimension historique.

Il faut mettre frein à cette nuisance effrénée et sans pitié des bédouins, il faut les arrêter, il faut les empêcher, les pauvres, de se faire tant de mal en pensant de faire mal à leurs dits frères…

Il faut leur faire comprendre que tout le mal qu’ils font, ils le font pour la gloire des autres, des puissances prédatrices, les seules qui en tirent profit !

Il faut chercher et trouver un moyen de leur faire voir le mal qu’ils sont en train de faire… 

 

La lettre d'allégeance de Christine Lagarde à Nicolas Sarkozy

Le Monde.fr | 17.06.2013

« Cher Nicolas, très brièvement et respectueusement » écrit l’ancienne ministre de l’économie et actuelle directrice du FMI, Christine Lagarde, à l’alors président français Nicolas Sarkozy.

« 1) Je suis à tes côtés pour te servir et servir tes projets pour la France.

2) J'ai fait de mon mieux et j'ai pu échouer périodiquement. Je t'en demande pardon.

3) Je n'ai pas d'ambitions politiques personnelles et je n'ai pas le désir de devenir une ambitieuse servile comme nombre de ceux qui t'entourent dont la loyauté est parfois récente et parfois peu durable.

4) Utilise-moi pendant le temps qui te convient et convient à ton action et à ton casting.

5) Si tu m'utilises, j'ai besoin de toi comme guide et comme soutien : sans guide, je risque d'être inefficace, sans soutien je risque d'être peu crédible. Avec mon immense admiration. Christine L. "

 

Pour ce qui me concerne, je crois que Mme Lagarde n’a fait rien d’autre qu’exprimer d’une manière sublime ce que le mot Citoyen(ne) veut dire : on est vraiment citoyen quand notre intérêt personnel, individuel, arrive à se fondre intelligemment avec l’intérêt général de la cité dans laquelle on vit.

Mme Lagarde a illustré cette qualité rare et précieuse quand elle s’est faite Voix de son pays la France ou mieux quand elle s’est faite France pour pouvoir dire clairement et sans détours et demander à ses filles et fils de devoir : « servir […leurs] projets pour la France. »

Elle a fait de son mieux, mais il se peut qu’elle ait échoué – c’est humain, n’est-ce pas ? – et de toute façon elle demande pardon pour ce manquement (!) à qui ? certainement pas à son concitoyen Sarkozy mais à travers lui à cette France que tous les deux servent et doivent servir… par amour et avec passion!

Et il ne s’agit pas ici d’un oxymore : car seul berbericus a honte de servir son pays. Il n’a pas honte par contre de vivre dans la saleté, dans le pillage des biens publiques, dans l’évasion fiscale, dans la paresse et le parasitisme, dans l’ignorance et la médiocrité…

Et ce ne seront certainement pas les discours paternalistes des journalistes propagandistes (dits aussi intellectuels) et autres caritas urget aboyeurs et pleureurs sur ladite pauvre condition dudit pauvre peuple qui vont les innocenter.

Non !

Ça, oui que c’est un oxymore, un paradoxe scandaleux : puisque tout en profitant des services de l’école, de la justice, de la protection, des routes, de l’habitat et de toutes les autres commodités de la vie moderne que l’Etat algérien lui garantit (et il est tenu à lui garantir ces services), le citoyen bebericus continue, en guise de gratitude, à traiter de tous les noms cet Etat,

à évader le fisc,

à voler l’eau,

à voler l’électricité voire – du jamais vu (!) - les câbles mêmes qui lui transportent cette électricité… !

 

S’il a dit ça, c’est qu’il l’a fait

Je crois avoir entendu quelque part dans des discours antiques et dans d’autres encore assez récents des propos qui ressemblent à ceux de Mme Lagarde :

Aristote ne disait pas autre chose quand il définissait l’homme comme étant un animal social : il n’entendait que réaffirmer une règle de conduite (ou une éthique) qui avait déjà accompagné l’homme depuis le jour où il s’était mis à faire un ménage à deux et plus (aimer son partenaire et ses enfants et être solidaire avec les autres membres de sa communauté).

Cette soudure sociale entre les individus appartenant à une même communauté existait déjà en puissance chez l’homme, avant même qu’il s’inventât l’amour ou la solidarité.

Marc Aurèle, dans ses Pensées, ne cesse de le dire….. et d’y revenir jusqu’à la nausée.

Le poète pré-islamique Antara ibn Cheddad, lui aussi, l’avait bien compris quand il avait dit qu’il était prêt à se défendre avec l’épée (et la poésie surtout) sa personne et sa cité (partie et tout).Il ne faut pas alors s'étonner si en quelques lustres après cet enseignement de Antara de voir surgir le grand et (jusqu'à nos jours) brillant soleil de la civilisation arabe.

Mais puisque berbericus semble être sourd à touts propos qui ne lui viennent pas de son monde religieux (quand il sent le besoin, berbericus est capable de dépasser en piété le premier Calife ou le tant attendu Mahdi !) et il tend donc à oublier ou à négliger la portée sublime et fondatrice des civilisations qu'est cette soudure sociale, je lui demande de faire preuve d’un peu d’humilité et de bien vouloir méditer le cas du premier calife de l’Islam Abou Bakr.

Que berbericus ait présente à l’esprit la réponse d’Abou Bakr le jour où on lui avait annoncé que Mohammed, le prophète, prétendait avoir accompli son voyage nocturne de la Mecque à Jérusalem.

L’idée de ces incrédules fut, après ce gros mensonge de Mohammed, de semer la zizanie parmi ses fidèles et entamer la foi de ses fidèles les plus proches.

Mais les compagnons du prophète avaient une foi qui déplaçait les montagnes. Et ils ont répondu donc par la voix douce mais convaincue de ce grand co-fondateur du premier noyau de la civilisation de l’Islam: « S’il a dit ça, c’est qu’il l’a fait. D’ailleurs je l’aurais cru même s’il aurait dit qu’il est allé au septième ciel ».

Chercher le consensus, n’est-ce pas le fond de la politique moderne ?

qui avec le charisme d’un chef; qui avec celui d’un gourou;

qui avec un semblant de partage de responsabilités;

qui avec la force de la dictature;

qui avec les systèmes dits démocratiques…

Il m’est arrivé personnellement d’entendre un politique italien dire, de l’un de ses adversaires les plus acharnés, plus ou moins les mêmes mots que disait Abou Bakr de Mohammed !

Giorgio Napolitano, le président de la république italienne, a défendu Beppe Grillo sans « Se né ma » contre les allégations d’un journaliste allemand qui le donnait pour fasciste.

Grillo, tout le monde le sait, s’est révélé en ces dernières années un adversaire intraitable de toute la classe politique italienne en général et de Napolitano en particulier.

Et ce même Grillo, dont les âpres critiques envers ses adversaires frôlent parfois les insultes, n’a pas manqué de savoir gré à son Président en le remerciant en ces termes simples mais combien pleins de sens politique : « C’est normal qu’il me défend, il est mon président ! » Comme pour dire nous sommes un même tissu social.

Et tous ces exemples d’hommes se soucient religieusement de cette soudure sociale ; ils la cultivent et l’expriment avec tout leur être dans le moindre de leurs gestes et dans le plus singulier des mots qu’ils prononcent ou qu’ils écrivent (comme dans la lettre de Mme Lagarde).

Je ne vois pas pourquoi Mme Lagarde, citoyenne d’un état millénaire comme la France, doive être moins digne de se soucier des intérêts de la France.

Donc les propos de cette Lettre ne sont pas le Problème : le scandale vient plutôt du fait que ses adversaires politiques y ont vu un scandale !

Oui le scandale ne dérive pas du fait que Mme Lagarde s’identifie, à en faire la même chose, avec l’intérêt général de la France, mais du fait qu’elle est une adversaire politique.

Mais berbericus comprend toujours en retard et de travers…

 

Aimer son pays à la fusion… un scandale ?

Oui, malheureusement, mais seulement pour le plus malheureux de tous les hommes, pour le plus le broyé des broyés de l’histoire, pour berbericus…

Quant au cas de la citoyenne Lagarde… ne soyons pas ridicules ! il s’agit tout simplement d’une conduite toute à fait normale: une conduite, plus que civile, citoyenne, justement!

Car qu’y a-t-il de mal dans le fait qu’une citoyenne française du calibre de Mme Lagarde se mette complètement au service de son pays - grand pays, il faut le reconnaître et le dire - et de ceux qui sont à son service ?!

Qu’y a-t-il de si étrange ou de si scandaleux, si ensuite elle presse son président pour qu’il l’assume et la soutienne dans cet acte de grande générosité citoyenne ?!

Qu’y a-t-il de si étonnant ou de si scabreux, si pour convaincre davantage son président de lui donner la chance de servir, à la grande, son pays, elle recourt aux charmes de la rhétorique française ?!

A la grande, ai-je dit : oui en fait, être la patronne d’un si puissant organisme qui gère toutes les finances de la planète n’est pas donné à tout le monde.

En ce moment, pour avoir l’honneur d’une telle responsabilité il faut être non seulement un français de souche, mais être surtout Christine Lagarde elle-même !

Son prédécesseur avait tenté sa chance, mais comme nous savons, la partie bestiale qu’il a sous le pantalon avait pris le dessus sur tout l’or du monde et il avait ainsi échoué.

Et il a fallu donc nettoyer cette souillure, non pas du visage de la bête de Strauss-Khan, mais de celui de la France, cette grande nation.

Qui, mieux qu’une femme, réussit à donner la vie et s’il le fallait à la redonner ? Et Mme Lagarde a redonné une seconde vie à l’orgueil blessé de la France que la bête cachée dans les calçons de son fils Strauss-Khan avait froissé, déchiré, écorché vif.

D’ailleurs quel sens aurait la vie de cette grande Dame appartenant à une grande nation si elle n’avait pas à cœur son pays, si elle hésitait à servir son pays avec toutes ses forces et tout le poids du redoutable moyen (FMI) dont elle a à disposition (elle l’a eu entre-temps, cet instrument) ?!

Seuls nous autres berbericus et autres apprentis-bédouins, avons-nous honte de servir nos pays...

« Je ne voterai jamais ceux qui ne me garantissent pas de ne pas me porter à la guerre,

je n’ai pas besoin de l’article 11 de la Constitution. Ma conscience civile me suffit.

Je sais que tant qu’il y aura cette caste politique, il ne sera pas possible de construire un système éthique, un sentiment commun avec des règles sûres.

Au lieu d’une société nous sommes en train de construire une grande jungle.

Dans le statut des droits de l’homme, on dit que les hommes doivent se comporter dans un esprit de fraternité, or si nous sommes ensemble, le respect des autres c’est le respect de nous-mêmes, c’est-à-dire un bien commun. »

C’est un autre citoyen, pas seulement italien mais du monde qui parle. C’est Gino Strada, le fondateur d’Emergency, une ONG très active dans les champs de destructions et de massacres en série et en continu perpétrés par l’empire et ses vassaux prédateurs et autres bédouins lâches et sales comme des serpillières.

 

Quid de berbericus ?

Mais berbericus n’est pas de l’étoffe de ce genre d’hommes et femmes qui vivent pour l’intérêt général de leurs pays ; intérêt qui comprend bien sûr celui individuel.

Ou du moins berbericus (si l’on exclut les fils de Novembre ’54) ne l’a pas encore démontré ou il n’est pas encore arrivé à en comprendre la portée et la nécessité.

Berbericus est bien capable d’intérioriser ces notions, s’il veut : s’il a été capable de faire siens le qamis, la chemla et les claquettes des bédouins, tôt ou tard il arrivera à ces simples idées…

Faisons-lui confiance donc : il finira par s’aimer - lui, qui, dit-on, ne s’aime pas lui-même – et aimer son prochain et se soucier de l’intérêt général de toute sa communauté !

Pour le moment il est incapable de faire la part des choses entre ceux qui le gouvernent et l’intérêt général.

Dans cet état confusionnel - que l’histoire mutilée et tourmentée de son peuple lui ont causé - il confond l’intérêt général avec ses gérants (hommes, programmes politiques, sécurité…).

Et il appelle le tout par un seul nom : Système, ou quand il lui arrive de trouver un synonyme, « rigime ».

Système qu’il rejette évidemment en tout et partie, joumlatan oua tafsilan, l’enfant avec l’eau de bain de l’enfant.

Arrivera-t-il à la maturité ?

Oui, bien sûr… mais il suffit qu’il se réveille un peu et se frotte un tantinet les yeux… Après tout, citant et paraphrasant J.F. Lyotard, l’Algérie n’est plus une société de dépendance du moment que les « sous-hommes » opprimés [et broyés par cinq siècles de domination turque et française] ont démontré concrètement qu’ils n’étaient pas des débiteurs et qu’ils mouraient pour cela.

 

Abdelmalek Smari

 

 

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